Amorim : une démarche de développement durable

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Groupe Amorim - La démarche environnementale

Liege une démarche de développement durableAujourd’hui l'ensemble de la filière vin est concernée par les questions d'éthique économique, sociale et environnementale, posées notamment par les attentes du consommateur. Producteurs, prestataires comme intermédiaires sont attendus sur le terrain de la responsabilité d'entreprise.
Les effets du réchauffement de la planète sur la production et la consommation de vin sont pris en compte mais cela ne suffit plus, la prise en compte des contraintes environnementales n’est pas le seul enjeu du développement durable : on attend des acteurs de la filière qu’ils se comportent en acteurs responsables du début à la fin de la chaine de production, incluant l’ensemble de leurs prestataires dans cette exigence.

AMORIM est engagé depuis longtemps dans cette démarche en faveur de l’environnement et du Développement Durable. Le groupe s’est toujours efforcé de limiter l’impact de ses procédés de production sur l’environnement, mais il est allé également plus loin en lançant des produits totalement conçus dans le plein respect de la nature (voir notamment le bouchon Acquamark).

Une autre démarche entreprise par le groupe a été de s’engager dans la protection des forêts de chênes-liège. AMORIM est ainsi devenu la première entreprise à obtenir la certification FSC* pour des bouchons en liège. En s’engageant dans cette certification forestière, AMORIM veut pousser les propriétaires à une meilleure gestion de la forêt. En effet l’âge moyen des forêts de chênes-lièges sur la péninsule Ibérique est de 80 ans. 120 000 hectares de chênes-lièges ont été plantés au Portugal et en Espagne depuis 10 ans. Ces arbres ont une durée de vie de 250 ans. On récolte ainsi actuellement les écorces des arbres plantés en 1920. C’est donc un contrat qui lie les générations, un engagement moral fort.

Bouchon naturelPour marquer son engagement, le groupe AMORIM a publié son premier rapport de développement durable en 2006 (version 2007 disponible sur le site www.corticeiraamorim.com en version anglaise). Ce rapport est l’occasion d’instituer un point annuel sur l’impact de son activité sur l’environnement ainsi que sur ses pratiques de gouvernance d’entreprise.

Réunis dans une association, les professionnels du liège, dont AMORIM, ont lancé en 2008 une pétition en faveur des bouchons de liège et de l'exploitation des forêts de chênes-liège, avec le soutien de GoodPlanet - association présidée par Yann ARTHUS-BERTRAND - et de Jean-Marie PELT, Président de l'Institut Européen du Liège.
Leurs arguments s'inscrivent dans une logique de développement durable en mettant en avant le rôle de sanctuaire écologique des subéraies (forêts de chênes-liège). Ils abordent les problèmes de la biodiversité (des espèces menacées vivent dans ces forêts), de la lutte contre l'effet de serre (les subéraies sont des puits de carbone : 1,3 hectares de forêt permettant de produit 1 tonne de bouchons de liège, absorbe 2 tonnes de CO2 en 1 an) mais aussi celui du travail équitable (l'économie du liège c'est 100 000 emplois du Portugal à l'Algérie). "Dans un contexte où la protection de l’environnement est au centre des préoccupations, la préservation des forêts de chênes-liège constitue, au delà de choix économiques et techniques, un véritable engagement pour la planète", explique Jean-Charles LASSALLE, de l'ALM Sarl - ALIECOR dans son communiqué en faveur de la pétition, disponible sur le site : www.petitionpourleliege.org.