Dans les années 30,
grâce à la croissance du marché et malgré la Grande Dépression,
Amorim & Irmãos est déjà la plus
grande usine de bouchons du Nord du Portugal.
Cette croissance est également due à la généralisation de l'utilisation
des dérivés du liège : des agglomérés pour les revêtements thermiques
et acoustiques, des agglomérés composés avec les matériaux les plus
variés, à des fins diverses.
A cette époque, malgré les taxes douanières et le flux constant
du change, Amorim & Irmãos exporte déjà dans le monde entier.
En 1935, à Rossio, au Sud du Tage, une nouvelle usine est
construite près de la principale zone de chênaie du pays. Cela permet
ainsi à Amorim & Irmãos d'acquérir directement les matières premières
et de lutter contre le monopole des entreprises étrangères. Celles-ci
exportaient le liège brut pour le transformer chez elles...
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En 1939,
Amorim & Irmãos ne compte plus que 5
associés: les enfants qui se sont entièrement investis dans l'entreprise,
à savoir José, Henrique, Américo, Ana et Rosa Amorim.
Le 21 Mars 1944,
un incendie ravage les installations, les machines et les dépôts
de liège de l'usine de Lamas, mettant à nouveau à l'épreuve la détermination
des Amorim. L'assurance ne couvre qu'un tiers des dommages.
En décembre de la même année,
une nouvelle usine plus grande est construite. C'est le moment idéal
pour profiter de l'essor des exportations à la suite de la seconde
Guerre Mondiale.
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