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Les forêts de chêne-liège, les subéraies, sont d’excellents puits de carbone. Leur exploitation, en grande partie rendue viable par l’activité du groupe AMORIM, a donc un impact positif au niveau de la fixation du carbone. Un chêne-liège "exploité" (sur lequel le liège est prélevé), en renouvelant ainsi de manière forcée son écorce, absorbe en effet 2,5 à 4 fois plus de CO2… À elles seules, les forêts de chênes-lièges du Portugal absorbent ainsi 4,8 millions de tonnes de CO2/an, soit 5% des émissions du pays. 1,3 hectare de forêt permettant de produire 1 tonne de bouchons de liège, retient 2 tonnes de CO2 en 1 an ! Ces valeurs fournies par une première étude de l’Institut Supérieur d’Agronomie concernent uniquement le Portugal, lequel ne représente que 32% de la surface de chênes-lièges dans le monde.
Le carbone fixé par les chênes-lièges est stocké dans le liège et dans les produits commercialisés par AMORIM et y reste pendant toute la durée de vie de ces produits. Le recyclage retarde encore la réémission de ce carbone dans l’atmosphère.
Une étude a été menée en 2007 par PricewaterhouseCooper/Ecobilan et réalisée conformément aux normes ISI 14040 et 14044. www.amorim.com/en/cor_noticias_detail.php?aID=676
Cette étude révèle que chaque bouchon synthétique dégage 10 fois plus de CO2 qu’un bouchon en liège et que les émissions de CO2 d’une capsule à vis sont 26 fois plus élevées que celles d’un bouchon en liège naturel. L’impact par phase de cycle de vie est résumé dans le tableau suivant :
Emissions de CO2 par phase du |
Bouchon liège |
Capsule à vis |
Bouchon synthétique |
Production |
- 3 280,5 |
36 701,0 |
12 618,3 |
Transport |
920,9 |
439,4 |
323,1 |
Embouteillage 1 |
3 273,3 |
0,0 |
3 272,3 |
Fin de vie |
524,0 |
20,3 |
- 1 497,5 |
Emissions totales de CO2 |
1 436,7 |
37 160,7 |
14 716,5 |
1. Seule est considérée la capsule en PVC habituellement utilisée sur les bouteilles dotées d’un bouchon en liège ou synthétique.
Quand on considère que les forêts de chênes-lièges représentent un immense puits de rétention de CO2, et que ce sont l’industrie et les produits du liège qui viabilisent cet écosystème important, il est juste d’attribuer à ces produits une partie de la rétention de carbone.
Le diagramme ci-contre montre ainsi les résultats obtenus quand on attribue à chaque bouchon de liège, d’un poids moyen de 3,5 g, le volume de CO2 retenu par les forêts de chênes-lièges rapporté aux émissions de CO2 provoquées par sa production, comparativement aux autres types de bouchage :